Quand nous aurons passé l'Infernale rivière,Vous et moy pour nos maux damnez aux plus bas lieux,Moy pour avoir sans cesse idolâtré vos yeuxVous pour être à grand tort de mon coeur la meurtrière.Si je puis toujours voir votre belle lumière,Les éternelles nuits, les regrets furieuxN'étonneront mon âme, et l'Enfer odieuxN'aura point de douleur qui me puisse être fière.Vous pourrez bien aussi
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